Tabaski à Bobo : absence remarquée du grand imam à la prière

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Titre
Tabaski à Bobo : absence remarquée du grand imam à la prière
Editeur
Le Pays
Date
13 novembre 2011
Résumé
Comme à l'accoutumée, les fidèles musulmans de Bobo ont fêté le 6 novembre 2011 la Tabaski dans la paix et la concorde. Comme ils ont l'habitude de le faire, les autorités locales étaient aux côtés des fidèles musulmans afin que ceux-ci implorent la miséricorde de Dieu pour la paix dans le monde et au Burkina en particulier.
Couverture spatiale
Bobo-Dioulasso
Droits
In Copyright - Educational Use Permitted
Langue
Français
Contributeur
Frédérick Madore
contenu
Comme à l'accoutumée, les fidèles musulmans de Bobo ont fêté le 6 novembre 2011 la Tabaski dans la paix et la concorde. Comme ils ont l'habitude de le faire, les autorités locales étaient aux côtés des fidèles musulmans afin que ceux-ci implorent la miséricorde de Dieu pour la paix dans le monde et au Burkina en particulier.

Comme les autres années, les fidèles musulmans de Bobo n'ont pas dérogé à la tradition du sacrifice du mouton à l'occasion de l'Aïd el Kébir ou fête du mouton. Le dimanche 6 novembre 2011, jour de la fête, a été marquée par des prières et le partage de viande et de nourriture. La place Wara Wara, qui abrite la prière officielle à chaque grande fête musulmane à Bobo, a encore été prise d'assaut le 6 novembre. C'est là-bas que les autorités s'y rendent aussi pour accompagner leurs frères musulmans à accomplir leur foi. Et cette année, elles étaient une fois de plus au rendez-vous avec, à leur tête, le gouverneur de la région des Hauts-Bassins et des représentants de l'Eglise catholique. Si les années passées, c'est le grand imam de Bobo, Issiaka Sanou, qui a dirigé la prière, son absence en cette année a suscité beaucoup d'interrogations.

En effet, c'est l'imam El hadj Hamadou Sanogo, vice-président de la communauté musulmane de Bobo, qui a officié. Après avoir dirigé la prière, il a formulé des bénédictions à l'endroit des croyants, des populations du Burkina et du monde avant d'immoler le bélier, donnant ainsi le top de départ pour le sacrifice des moutons dans les familles. Sur la raison de leur présence à la place Wara Wara, les autorités ont dit être venues apporter le soutien de l'Etat burkinabè à la communauté musulmane.
Collections
Le Pays